Été 2012. La Seine m’a habitée plusieurs mois durant lesquels j’ai séjourné sur ses rives.
Tout en restant sur place, c’est tout un petit monde qui défilait sous mes yeux et l’objectif de mon appareil. Par la suite, ce sont les Impressionnistes qui sont venus à moi, j’ai alors pris conscience que je déambulais dans les lieux où ils avaient posé leurs valises et/ou leurs chevalets. Il me fallait donc tenter d’intensifier et transposer cette écriture photo à l’époque actuelle, comme un Impressionniste aurait troqué ses pinceaux contre un appareil photo. Le parcours spatial est également intemporel par des références aux œuvres impressionnistes.





